Avant de lire votre carte, avant de regarder votre note, la personne qui cherche où dîner regarde une photo. Une seule, souvent. Et elle décide en quelques secondes si elle a envie de pousser votre porte.
On ne va pas vous sortir un pourcentage magique sur l’effet des photos : on n’a pas d’étude à vous citer, et on ne va pas en inventer une. Ce qu’on peut vous expliquer, c’est comment Keila traite les images d’un restaurant, pourquoi elle les distingue, et ce qui fait qu’une photo aide vraiment quelqu’un à choisir.
Le problème des photos que vous n’avez pas choisies
Sur la plupart des plateformes, les photos de votre restaurant sont surtout celles de vos clients. Certaines sont très bonnes. D’autres montrent votre carte d’il y a trois ans avec des prix qui ont bougé, une assiette sous un néon, ou une salle avant vos travaux. Personne ne les date, personne ne dit qui les a prises.
Pour un restaurant casher, il y a un piège de plus : une photo floue d’un ancien certificat qui circule encore, ou l’image d’un plat d’une autre adresse de la même enseigne. Le client ne sait pas ce qu’il regarde, et il ne peut pas le savoir.
Et vous, de votre côté, vous n’avez pas vraiment la main. Vous pouvez ajouter vos photos, mais elles se retrouvent noyées au milieu des autres, sans rien qui les distingue. Une photo officielle et une photo prise au flash un soir de mariage ont le même statut.
Chaque photo porte un crédit, et une date quand on la connaît
Dans Keila, une photo n’arrive jamais seule. Elle porte un crédit : qui l’a prise, d’où elle vient, et la date connue de la prise de vue. Voici comment l’app le formule :
Les photos disponibles portent un crédit ; une photo de plat d’enseigne est distinguée d’une photo du lieu. Une carte sans photo reste consultable.
Une photo ancienne n’est pas cachée, elle est présentée pour ce qu’elle est : une archive. Elle aide à découvrir le lieu, sans garantir son aspect actuel. Et quand un lien vérifié existe, Voir les photos du restaurant ouvre votre galerie officielle.
Dernier point, et il compte : une fiche sans photo reste une fiche complète. On préfère pas de photo à une photo qui trompe. Le client lit alors le menu, les sources, la portée, et se fait son idée sur des faits plutôt que sur une image mal choisie.
Photo de plat, photo du lieu : pourquoi la fiche distingue
Beaucoup de restaurants font partie d’une enseigne, ou partagent des visuels avec elle. Une belle photo de burger fournie par la marque montre le plat tel que l’enseigne le présente. Elle ne montre pas votre salle, votre terrasse, votre comptoir.
| Type de photo | Ce qu’elle dit | Ce qu’elle ne dit pas |
|---|---|---|
| Photo du lieu | À quoi ressemble cette adresse : salle, devanture, ambiance. | Forcément ce qu’il y a dans l’assiette aujourd’hui. |
| Photo de plat d’enseigne | À quoi ressemble un plat de la marque. | Que cette adresse précise est identique aux autres. |
Pour une famille qui cherche un endroit avec de la place pour une poussette, la photo du lieu compte plus que celle du plat. Pour quelqu’un qui hésite entre deux pizzerias halavi, c’est l’inverse. Pour un rendez-vous d’affaires, c’est surtout la salle et le niveau sonore qu’on essaie de deviner. La fiche donne les deux, étiquetées, et laisse chacun regarder ce qui l’intéresse.
Et bien sûr, aucune photo ne dit quoi que ce soit sur votre cacherout. Le statut alimentaire vient d’une source documentée, affichée à part, comme on l’explique dans comment lire un certificat casher.
Ce qui fait une bonne photo de restaurant
Pas besoin d’un studio. Quelques principes suffisent :
- La lumière du jour, près d’une fenêtre, plutôt que le néon du soir.
- Vos plats signature, ceux que les gens viennent chercher, pas toute la carte.
- La salle vide mais prête, tables dressées, pour montrer l’espace.
- La devanture, pour qu’on vous reconnaisse depuis le trottoir.
- Une date : si vous refaites la salle, refaites les photos.
Évitez en revanche les photos de votre certificat comme photo principale. On comprend l’intention, mais une image de document ne remplace pas la source : la certification est affichée à part sur la fiche, avec l’organisme et la date. Et un document photographié vieillit très mal.
Vous pouvez nous envoyer vos propres photos à hello@keila.app, avec le nom du photographe et votre accord pour leur utilisation. Elles seront créditées comme les autres.
Les packs Production, si vous n’avez pas le temps
Entre le service du midi et celui du soir, trouver une heure pour un shooting, c’est rarement la priorité. C’est pour ça que nous proposons de venir les faire nous-mêmes, avec trois formules :
| Formule | Prix | Contenu |
|---|---|---|
| Starter | 150 € | Cinq plats et la salle, en photo. |
| Essentiel | 350 € | Le shooting, plus une vidéo courte. |
| Premium | 700 € | Shooting, vidéo, interview du chef et diffusion sur les réseaux de Keila. |
Ces formules sont indépendantes des offres de visibilité, et elles ne changent rien à ce que votre fiche dit de votre statut alimentaire. Elles servent à une chose : que la personne qui tombe sur votre fiche voie votre restaurant tel qu’il est aujourd’hui. Les détails sont sur la page restaurateurs, et pour la question plus large de la visibilité, lisez comment être trouvé. L’app côté client est présentée sur la page d’accueil.