Keila
vient de
Kehila.

Kehila, la communauté. Keila est une app pour savoir où manger à Paris selon tes exigences, avec la source de chaque information. Voilà les règles qu’on s’est fixées pour la construire.

D’où vient le nom

Keila vient de kehila, la communauté. Pas la communauté comme slogan. Celle qui existe déjà : celle qui se passe les adresses dans les groupes WhatsApp, qui connaît le cousin du patron, qui sait que tel endroit a changé de surveillance il y a deux mois.

Ce savoir est précieux. Il est aussi éparpillé, difficile à vérifier, et il disparaît dès que la conversation défile. Keila essaie de garder ce qu’il a de bon, des gens qui se rendent service, et d’y ajouter ce qui lui manque : une source, une date, une portée.

Pourquoi c’est gratuit

Une app juive gratuite.
Oui, on sait.

Ce qui fera vivre Keila, ce sont des offres pour les restaurateurs : mieux présenter leur fiche, leurs photos, leur carte. Ce qu’ils ne pourront jamais acheter, c’est la ligne qui dit d’où vient leur cacheroute. Celle-là ne se paie pas. Ce qu’on propose aux restaurateurs est public.

Ce qu’on refuse.

  1. Faire payer pour être « certifié ».

    Refusé

    Keila ne certifie rien. Une certification vient d’un organisme : le Beth Din de Paris, le Rabbinat Loubavitch, d’autres. Nous, on affiche ce qu’on a trouvé et d’où ça vient : une certification documentée, une déclaration de l’établissement, ou une simple mention dans un annuaire. Trois choses différentes, montrées comme trois choses différentes.

  2. Mélanger les notes.

    Refusé

    Une note Google et un avis Keila ne mesurent pas la même chose. Tant qu’une adresse a moins de cinq avis Keila publiés, on montre la note externe avec sa source, son volume et sa date. Pas de moyenne magique entre les deux.

  3. Élargir tes exigences à ta place.

    Refusé

    Si tu nous dis que tu ne manges que sous un organisme précis, on ne va pas « pour t’aider » glisser en tête de liste une adresse simplement déclarée casher. Tes exigences restent les tiennes. Keila ne les élargit jamais automatiquement.

  4. Faire passer l’inconnu pour une bonne nouvelle.

    Refusé

    Si on ne sait pas, on écrit qu’on ne sait pas. Une preuve expirée ou suspendue ne donne jamais un résultat positif. Le détail est sur la page Méthode.

Pourquoi Paris d’abord

290

adresses : 211 dans 18 arrondissements, 79 juste de l’autre côté du périph.

Parce que c’est là qu’on mange, qu’on se trompe d’adresse et qu’on finit par appeler le cousin. Et parce qu’un catalogue honnête se construit rue par rue.

Pas Marseille, pas Tel-Aviv, pas « le monde entier ». Mieux vaut une ville bien faite que dix villes à moitié.

Ce qu’on doit encore prouver

On le dit sans détour. L’app n’est pas encore sur l’App Store. Le catalogue a des trous. Sur ces 290 adresses, 106 ont une certification documentée et à jour dans nos données. Les autres reposent sur une déclaration de l’établissement ou sur un annuaire, et c’est écrit comme tel sur la fiche. Les avis Keila partent de zéro.

Ce qu’on doit prouver, c’est qu’une app peut être utile sans tricher sur ce qu’elle sait. Que tu peux ouvrir Keila un jeudi soir, trouver où dîner, et savoir exactement pourquoi tu peux y aller.

Si on se trompe sur une adresse, dis-le. Chaque fiche a un bouton « Signaler une erreur », et hello@keila.app est lu. Si on y arrive à Paris, on ira ailleurs.

Keila commence à Paris.