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Pourquoi Keila est gratuite, et le restera pour toi

Une app juive gratuite, oui on sait. Comment Keila gagne sa vie sans te faire payer, sans vendre tes données et sans jamais vendre une certification casher.

Une app juive gratuite. Oui, on sait. Profites-en.

Bon. Une fois la blague passée, la question est légitime, et tu as raison de la poser. Quand un truc est gratuit, on se demande toujours qui paie. Souvent, la réponse est « toi, mais autrement » : avec tes données, avec de la pub, ou avec un abonnement qui arrive par surprise au bout de trois mois. Voici comment ça marche chez Keila, sans détour et sans astérisque.

Gratuit pour qui cherche, point

Keila est gratuite pour les gens qui cherchent où manger. Explorer, filtrer, ouvrir une fiche, garder des favoris, lire les guides, laisser un avis : tout ça ne coûte rien et ne coûtera rien. Pas de version « Plus » qui débloque le filtre parvé. Pas de limite de trois recherches par jour. Pas de « essai gratuit » qui se transforme en prélèvement.

Le compte est facultatif, lui aussi. Tu peux explorer et garder tes favoris sans t’inscrire. Le compte sert à synchroniser tes favoris entre appareils et à écrire des avis, c’est tout. Connexion avec Apple ou par email avec un code, sans mot de passe Keila à retenir en plus des quarante autres.

Pourquoi on y tient autant ? Parce que l’app que tu sors un vendredi à 13 h pour trouver un déjeuner avant Chabbat ne peut pas te demander ta carte bleue. Ce serait absurde. Et un peu gênant, en vrai.

Alors qui paie ? Les restaurants qui le veulent

Le modèle est simple. Les restaurants sont dans Keila gratuitement : les adresses référencées n’ont rien payé pour y être. Ceux qui veulent aller plus loin peuvent prendre une offre :

  • une fiche complète et vérifiée, payée une fois, sans abonnement ;
  • des abonnements pour plus de visibilité, avec des outils à venir : tableau de bord, mises en avant, notification la veille de Chabbat ou des fêtes ;
  • des packs photo et vidéo, pour ceux qui n’ont pas le temps de faire leurs propres images.

Tout est détaillé, prix compris, sur la page restaurateurs. Pas de grille cachée. Si tu connais un restaurateur que ça peut intéresser, tu sais où l’envoyer.

Pourquoi ce modèle plutôt qu’un autre ? Parce que l’intérêt du restaurant et le tien vont dans le même sens : il veut être trouvé par les gens qui le cherchent, tu veux trouver le bon endroit sans y passer la soirée. Tant que la fiche dit la vérité, tout le monde y gagne. Le jour où elle mentirait pour faire plaisir à un client payant, l’app ne servirait plus à rien, ni à toi ni à lui.

Ce qu’on ne vendra jamais : une certification

C’est la ligne rouge, et elle ne bouge pas. Payer une offre ne change rien à ce que la fiche dit du statut alimentaire d’un restaurant. Pas d’étiquette « casher » contre un abonnement. Pas de certification qui apparaît parce qu’un chèque est arrivé.

De toute façon, Keila ne certifie rien. La certification vient d’un organisme : le Beth Din de Paris, le Rabbinat Loubavitch de France ou un autre. Keila vérifie les sources, les date, et t’affiche leur nature. Une déclaration du restaurant reste une déclaration, une certification reste une certification, et l’argent n’a aucun bouton pour transformer l’une en l’autre. Le détail est sur la page méthode.

Même chose pour les notes. Un restaurant qui paie ne peut pas effacer un avis parce qu’il est négatif, et ne gagne pas d’étoiles en prime. On t’explique comment les notes fonctionnent dans pourquoi Keila ne mélange pas les notes.

Et tes données ? Elles restent à toi

Keila ne vend pas tes données. Écrit comme ça, noir sur blanc, dans la politique de confidentialité. Et quelques faits concrets pour aller avec :

  • aucune publicité personnalisée ni outil de suivi d’audience n’est intégré à l’app ;
  • Keila ne demande pas ta religion ;
  • tes préférences alimentaires restent sur ton téléphone, et ne partent dans ton compte que si tu donnes un accord distinct ;
  • ta position précise n’est ni enregistrée dans ton carnet, ni envoyée au catalogue ;
  • tes choix alimentaires ne sont pas transmis aux fournisseurs de carte.

Pourquoi on insiste ? Parce que dire « je mange casher », ça peut révéler des convictions. Ce genre d’information, on ne la monétise pas. On ne la garde même pas sans ton accord.

Paris d’abord, la suite ensuite

Aujourd’hui, Keila couvre Paris, et seulement Paris. On préfère un catalogue sérieux dans une ville qu’un catalogue approximatif dans dix. Dix-huit arrondissements ont déjà au moins une adresse, avec une belle concentration dans le 17e et le 19e. Les prochaines villes prévues sont Strasbourg, Lyon et Marseille. Quand ? On n’a pas de date à t’annoncer, et on ne va pas en inventer une pour faire joli.

Ce qu’on peut te dire, c’est qu’ouvrir une ville, chez nous, ce n’est pas importer une liste trouvée sur internet. C’est recouper des annuaires, vérifier des certificats, situer chaque adresse, créditer chaque photo. Ça prend du temps, et c’est précisément ce temps qui fait que tu peux faire confiance au filtre. Tu es à Strasbourg et tu trépignes ? Écris-nous à hello@keila.app, ça nous fera plaisir.

Et oui, l’app couvre aussi le vegan et le végétarien. Pour ton collègue, ta copine, ton cousin qui a « arrêté la viande depuis janvier ». Les adresses sont dans restaurants vegan et végétariens à Paris.

Keila arrive bientôt sur l’App Store. D’ici là, tout est sur la page d’accueil. Gratuit. On te l’avait dit.

Questions fréquentes

Keila est-elle vraiment gratuite ?
Oui, pour les personnes qui cherchent où manger. Explorer, filtrer, garder des favoris et laisser un avis ne coûtent rien. Le compte est facultatif.
Comment Keila gagne-t-elle de l’argent ?
Grâce aux restaurants qui choisissent une offre : fiche complète, abonnements de visibilité dont certains outils sont à venir, ou packs photo et vidéo. Être référencé reste gratuit.
Un restaurant peut-il payer pour être affiché comme casher ?
Non. Payer une offre ne change rien au statut alimentaire affiché. La certification vient d’un organisme de surveillance, et Keila affiche sa source et sa date.
Keila vend-elle mes données ?
Non. Keila ne vend pas tes données, n’intègre ni publicité personnalisée ni outil de suivi d’audience, et ne demande pas ta religion.
Keila sera-t-elle disponible ailleurs qu’à Paris ?
Strasbourg, Lyon et Marseille sont les prochaines villes prévues. Aucune date n’est annoncée pour l’instant.

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